Summary :
The minute skull of Tafilalet, recently found in the Desert of Tafilalet ( South-East
of Morocco ), is characterised by a small cranial volume ( 30 less than in Homo sapiens )
and by a morphology of Human type.
Although the Tafilalet Man shows a modern aspect, his small cranial volume ( 45 cm³ )
and his size ( estimated between 30 and 40 cm ) don’t allow us to classify him
in Homo sapiens. Indeed, we are dealing with a new Human species ( Homo alaouite ),
and not with a Homo sapiens suffering microcephaly.
The scan X-ray images provide evidence for an authentic skull. Given the digital
data by scanner, the different densities measured in periphery do match bone
densities [ 865 UH, 1166 UH ].
The cranial sutures are visible. On the skull vault, one can distinguish the coronal
and sagittal sutures, and on the left profile, the coronal, squamosal, spheno-frontal and spheno-squamosal sutures.
As no absolute dating is available, we are confronted with two unique appropriate
possibilities. Maybe the skull is very old, and in this case Homo alaouite will be our 40 cm
sized ancestor, or it is recent and in this case Homo alaouite will be a witness for the
existence of miniature men who live elusively among us.

Mohammed ZAROUIT
professeur et paléontologue amateur
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Le minuscule crâne de Tafilalet, nouvellement découvert dans le désert du Tafilalet
au Sud-Est du Maroc, se caractérise par son faible volume crânien ( 30 fois moindre
que l’homo sapiens ), et par sa morphologie de type humain.
Ce crâne singulier présente toutes les caractéristiques morphologiques
du genre Homo :
-
Position du trou occipital : centrée, tête en équilibre.
-
Mâchoire : courte, parabolique.
-
Angle symphysaire : obtus, se positionne en retrait.
-
Front : haut et bombé, comme l’arrière crâne.
- Formule dentaire : estimée à 32 dents, insérées verticalement
Les paramètres crâniens de ce fossile humain sont absolument étonnants :
-
Circonférence : 18,4 cm
-
Angle facial : 81 º
-
Hauteur : BP = 3,9 cm
-
Longueur : NQ = 6,1 cm
- Rapport hauteur sur longueur : ± 0,639
Il s’agit, bel et bien, d’un petit Homo bipède adulte, à en juger par les dents
de sagesse bien présentes.
Cependant, l’homme de Tafilalet présente des caractéristiques
très particulières :
- Une petite capacité crânienne de ± 45 cm³, c’est à dire 30 fois moins
que l’homo sapiens. Pourtant, par rapport au volume crânien, cela paraît indiquer
une grande encéphalisation.
- Une taille atypique : estimée comprise entre 30 et 40 cm de hauteur !
Bien que, l’homme de Tafilalet soit d’aspect moderne, sa petite capacité crânienne
et sa taille évaluée à 40 cm au plus, nous empêchent de le classer parmi les Homo sapiens.
Nous sommes donc, en face d’une nouvelle espèce humaine ( Homo alaouite )
et non d’un Homo sapiens souffrant de microcéphalie.
Dans le monde de la paléoanthropologie, Il y a un précèdent :
l’homme de Flores ( Homo floresiensis ), découvert sur l’île de Flores ( Indonésie ),
dont la taille est estimée à un mètre seulement et sa capacité crânienne à trois fois moins
que l’Homo sapiens ( 380 cm3 ).
Rarissime : une mandibule en parfaite connexion !
L’excellent état de conservation, la mandibule en parfaite connexion,
les fosses nasales intactes, les orbites sans traces de sédiments, tous ces éléments m’amènent à formuler
l’hypothèse suivante justifiant en même temps ces faits :
La tête de l’Homo alaouite fut enlevée et enterrée à part. En effet, on peut partir
de l’idée qu’après la mort, la tête a été mise dans un sarcophage particulier et en position verticale
avant l’inhumation.
Le squelette post-crânien devrait être enterré à proximité. Il serait nécessaire d’effectuer
d’autres fouilles minutieuses sur le site et les zones avoisinantes.
Ce rite d’enterrement est d’ailleurs connu des historiens et archéologues :
En 2005, sur le site archéologique de Téouma à l’Est de l’île d’Efate ou Vaté,
île principale de l’archipel de Vanuatu, une équipe archéologique conduite par le professeur australien
Matthew Spriggs a découvert séparément des ossements humains et un crâne enfoui dans un pot.
Le professeur Spriggs avait alors déclaré que : « ... Sur ce site,
le crâne n’est pas avec les autres ossements. Cela signifie que la tête de chaque individu fut enlevée
et mise à part. Le crâne que nous venons de découvrir dans un pot laisse penser que ses origines
sont ici en Asie. A l’Est de l’Asie jadis, à la mort d’un être humain, on enlevait la tête
et on la mettait dans un pot avant de l’enterrer à part. C’est exactement ce que les archéologues
ont découvert dans des sites archéologiques en Asie orientale. »
On a toujours contesté au petit crâne de Tafilalet le fait que la mandibule
soit encore adhérente. Sous prétexte que ce n’est le cas d’aucun des hominidés découverts jusqu’à
présent sur le globe. Et avec l’arrivé de Dikika ( Sélam 3,3 millions d’années )
et sa mâchoire encore associée au crâne, l’impossible est devenu possible. Ce qui a obligé
Monsieur J-L Le Quellec, Directeur de recherches au CNRS, à confesser son erreur avec courage
et honnêteté de chercheur.
http://jean-loic.lequellec.club.fr/page76/page80/page80.html
Et il faut ajouter que pour retrouver les autres ossements de Dikika,
l’affaire a demandé plusieurs années de fouilles minutieuses !
Authenticité
Sur l’image on dirait un faux crâne sculpté dans la pierre, toutefois en présence
de ce spécimen, on est frappé de stupeur : la conservation étant parfaite, le crâne bien proportionné,
et les traits dessinés dans les moindres détails ; tout cela fait douter de son authenticité.
C’est ce qui m’a amené à faire faire des radios X. Bien que ces résultats soient positifs,
il était nécessaire de procéder à d’autres examens plus poussés pour avoir plus de certitude. Pour ce faire,
j’ai dû demander une expertise médicale. Le Dr Alaoui Abdelkader, radiologue et directeur de CHP
Moulay Ali Chrif d’Errachidia, que je tiens à remercier vivement, a bien accepté ma demande
et par suite un rapport m’a été délivré, ainsi qu’une copie sur CD-Rom des différentes coupes TDM
sous format DICOM.

structures endocrânienne |

structures endocrânienne |

structures endocrânienne |
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TDM, valeurs numériques
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Rapport d’expertise
Je soussigné Alaoui Abdelkader, Docteur en Médecine, certifie avoir procédé aux examens radiologiques
du dit petit crâne de Tafilalet, à la demande de Monsieur Zarouit Mohammed.
Et avoir effectué différentes coupes millimétriques, réalisées en axiales et en coronales, sur le crâne
de Tafilalet à l’aide d’un scanner à rayon X, mono-barrette ; Somatom Emotion de Siemens.
Et avoir constaté que les différentes densités mesurées en périphérie ( voûte ),
sont adéquates avec des densités osseuses :
Les densités moyennes relevé sur un exemple de coupe, varies entre 865 UH et 1166 UH.
Cependant, les densités enregistrées au centre ( boîte crânienne ) sont très faibles ;
On peut distinguer sur la même coupe :
-
trois gammes de densité moyennes :
- [ 224 - 280 ] UH
- [ 320 - 370 ] UH
- [ 430 - 480 ] UH
- quatre petites bulles de 1 mm de diamètre avec des densités négatives ; -100, -77 , -126 , -170
- un nombre réduit de petits fragments de densité osseuse.
L’ensemble des structures endocrâniennes reflètent une architecture particulière et absence de fissures.
Et déclare l’authenticité du petit crâne de Tafilalet ainsi qu’une éventuelle fossilisation du cerveau.

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« Les résultats sont fascinants et je suis vraiment étonné devant la plasticité biologique
de ce crâne », avait affirmé le Dr Alaoui dans une déclaration
à la MAP ( Maghreb Arabe Presse ),
soulignant que « les informations numériques ( densités ) issues du scanner sont conformes
aux valeurs de densité osseuse ».
Sutures crâniennes
Sur les images de l’Homo alaouite, on peut remarquer que le profil droit est
légèrement différent du profil gauche. En fait, le profil droit est couvert par un dépôt sédimentaire,
tandis que le profil gauche est presque nu.
Sachant que le petit crâne n’a pas été nettoyé par précaution afin de ne pas laisser de traces
qui auraient pu être interprétées comme traces d’usinage. La seule explication logique que je puisse formuler
est que ce dépôt sédimentaire est le résultat de l’infiltration de l’eau par le haut du sarcophage
juste au niveau de profil droit, sachant que la tête est en position debout.
Malgré la petitesse et l’état du crâne, les sutures crâniennes sont visibles ;
sur la voûte on peut bien distinguer :
- suture coronale
- suture sagittale
sur le profil gauche :
- suture coronale
- suture squameuse
- suture sphéno-frontale
- suture sphéno-squameuse
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Datation
C’est dans un remblai de sable mélangé avec de la terre riche en fossiles du dévonien
que l’Homo alaouite a été retrouvé. Ce remblai qui reposait au fond d’une fosse de 2 à 3 mètres
de profondeur, est né à la suite des travaux du dégagement des blocs de marbre à l’aide des machines.
Le lieu de la découverte est l’une de ces multiples petites carrières à ciel ouvert,
qui s’étalent dans la région d’Erfoud, le long d’un filon de marbre qui, alternativement, fait surface
puis replonge en profondeur.
Les marbres calcaires du désert du Tafilalet contiennent de nombreux fossiles marins,
comme les Orthocères et les Goniatites. On y trouve aussi des fossiles de poissons très primitifs,
les poissons cuirassés du Dévonien. Ces fossiles qui font la particularité des marbres d’Erfoud,
se trouvent aussi dans le sable, en dehors de toute connexion géologique et même dans les strates
de terre friable séparant les couches de marbre.
Il est difficile de savoir de quand date exactement ce crâne. Il n’y a pas de preuve absolue,
comme par exemple une empreinte en creux dans la roche. Cependant, le crâne a été découvert sur un terrain
de Dévonien, ce qui donne une idée sur son âge qui pourrait biochronologiquement dater
de 360 millions d’années !
J’aurais bien aimé faire une datation absolue mais je ne vois, malheureusement pas
de technique non destructive applicable à ce fossile.
La technique du carbone 14, par exemple, en plus de son caractère destructif
est inopérationnelle car, on a besoin d’environ 1 g de carbone pur, soit 200 g d’ossements ;
et le crâne de Tafilalet ne pèse que 100 g ( os + sédiments ).
De plus, la technique " potassium-argon 40K/40Ar " est aussi inapplicable.
En effet, si elle a permis de dater Lucy, c’est parce que les os de ce fossile ont eu la chance d’être
enrobés dans une roche éruptive ; ce n’est pas le cas pour le petit crâne du Tafilalet.
D’autres fouilles, dans le désert du Tafilalet et les régions avoisinantes doivent
être entreprises afin de découvrir d’autres ossements ou des outils en miniature. Si l’on aboutit,
ce serait la preuve qu’une tribu d’hommes en miniature vivait dans la région. Et cela nous aiderait
à mieux dater l’Homo alaouite.
En l’absence momentanée de datation précise, on se trouve devant deux et uniques
possibilités avantageuses :
-
Soit le crâne est très vieux et dans ce cas l’Homo alaouite serait notre ancêtre avec ses 40 cm de hauteur.
-
Soit le crâne est récent et dans ce cas l’Homo alaouite serait témoin de l’existence d’hommes miniatures
qui vivent parmi nous, sans qu’on s’en aperçoive !
Le livre de l’Histoire de l’Espèce Humaine n’est pas encore achevé.
Peut-être que l’homme est bien plus vieux qu’on le croit, et qu’il y avait eu des
civilisations qui se sont éteintes... comme on risque de le faire...
Cette chronologie étonnante ferait apparaître l’homme à plus de 130 millions d’années
avant les premiers dinosaures !
Il est probable que les ancêtres humains étaient petits à l’origine ( les australopithèques
ne faisaient qu’un mètre environ ) et que des petits hommes de 40 cm pouvaient donc être issus
d’une humanité déjà en miniature ( comme celle des hominidés de l’île de Flores ).
Cette hypothèse va dans le sens de ce qu’a déclaré Pascal Tassy, professeur
au Muséum ( MNHN ) au Figaro à propos de la découverte au Maroc en juin 2005, d’un mini éléphant
dont la taille corporelle ne devait pas dépasser celle d’un renard :
« Cela signifie que même les éléphants ont commencé petits ».
http://www.casafree.com/modules/news/article.php ?storyid=2742
C’est vrai que la datation de l’Homo alaouite pose problème et que les
premiers résultats contredisent nos connaissances actuelles, toutefois cela ne doit en aucun cas constituer
un argument pour contester cette découverte. Car le petit crâne de Tafilalet est bien une réalité tangible
que les scientifiques peuvent observer, manipuler et analyser. C’est une preuve irréfutable
de l’existence d’une nouvelle espèce humaine.
Et comme cette merveille remet en cause 2 principes fondamentaux de nos connaissances,
j’ai dû envoyer plusieurs demandes de contre-expertise auprès des instances concernées, afin de connaître
le fin mot de l’histoire. Pour le moment, il n’y a pas de réponses et j’attends toujours avec patience
la réaction de ces honorables établissements.
Exemple 1 de coupe TDM.
Les différents clichés de la même coupe sont classés selon un ordre décroissant de densité.
Exemple 2 de coupe TDM.
Les différents clichés de la même coupe sont classés selon un ordre décroissant de densité.
Des images 3D
Nain Homo alaouite
http://cerbi.ldi5.com/article.php3 ?id_article=173
